Le danger de «crash» sur les habitations
n’est malheureusement pas exclu.

 

Les critères qui ont permis la création de cet axe,
dont celui du "non survol des habitations dans la zone d’évolution",
sont aujourd’hui totalement dépassés.

 

Extraits de la presse sur les accidents mortels

survenus ces dernières années !

 

 


CRASH SUR ARNOUVILLE-LES-MANTES

juin 2013

 

Un petit monomoteur s’est écrasé pour une raison encore indéterminée samedi à Arnouville-lès-Mantes dans un champ. Les deux occupant sont trouvé la mort.

 

Vive émotion hier parmi les différents aéro-clubs de l’aérodrome de Saint-Cyr-l’Ecole au lendemain du crash d’un avion de tourisme, basé sur le site. L’appareil s’est écrasé dans un champ à Arnouville-lès-Mantes, un village proche de Mantes-la-Jolie, samedi après-midi. Les deux occupants, âgés de 55 et 18 ans, ont trouvé la mort.

Les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse.

Les victimes, domiciliées au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), étaient membres du cercle aéronautique du Secrétariat général à l’aviation civile et commerciale (SGAC). Christian, l’instructeur, était un homme expérimenté, qui avait accumulé les heures de vol. « Il était pilote d’hélicoptère, raconte son entourage. Il avait quitté l’armée pour reprendre un travail dans le civil. Parallèlement, il était moniteur du cercle aéronautique. C’était quelqu’un de très rigoureux, sérieux et appliqué. » L’incompréhension demeure au sein du club. Benoît Rey, son président, est effondré. « Des familles sont dans la douleur, confiait-il hier matin sous le choc. Nous pensons à elles. »

Le drame est survenu samedi peu après 17h30. Après avoir décollé de Saint-Cyr-l’Ecole, l’avion se serait mis en vrille dans la zone du Mantois, avant de piquer vers le bas et de s’écraser. « Une auto-rotation peut survenir lors d’une manœuvre ou un problème de gouvernail, explique un moniteur. Il est possible de reprendre sa trajectoire mais l’appareil peut aussi soudainement plonger. »

L’alerte donnée, des gendarmes, des pompiers et une équipe médicale du Samu se sont portés sur les lieux de l’accident. Un départ de feu a été maîtrisé à l’aide d’un extincteur. Par mesure de sécurité, la route qui borde le champ et qui permet de rejoindre Rosay était fermée à la circulation durant l’intervention des secours.

L’état du petit monomoteur de type Lionceau APM 30 démontre la violence extrême du choc. Il ne reste que la partie arrière du fuselage.

 

 

 

Lieu du crash

 

Lieu du crash à 750 m des maisons

 

 

« L’appareil est disloqué, relate un enquêteur. L’impact sur le sol a été très important. »

Les gendarmes des transports aériens de Toussus-le-Noble et d’Orly (Val-de-Marne) doivent établir les circonstances de cet accident. Une autopsie des victimes doit être pratiquée au début de la semaine.

Même si l’aviation reste le moyen de transport le plus sûr, les Yvelines, qui comptent quatre aérodromes (Toussus-le-Noble, Chavenay, Saint-Cyr-l’Ecole et Les Mureaux) pour un total de plus de 250000 mouvements par an, déplorent régulièrement des accidents.

En quatre ans, quatre personnes (dont les deux victimes de samedi) ont trouvé la mort à bord d’un petit avion de tourisme.

Le 30 juin 2011. Un avion de tourisme qui avait décollé de Saint-Cyr-l’Ecole atterrit d’urgence dans un champ à Fontenay-le-Fleury à la suite d’une panne de moteur.

Le pilote et son passager sont indemnes.

Le 8 septembre 2009. A Saint-Martin-de-Bréthencourt, deux personnes décèdent dans le crash d’un appareil de tourisme, qui venait d’entrer en collision en plein ciel avec un autre avion

 

 

Un avion de voltige s'écrase et relance le débat sur la sécurité

 

GERS : A l'aérodrome d'Auch-Lamothe un pilote de voltige aérienne se tue dans un crash

Dramatique et spectaculaire, le crash d'un avion de voltige, le 1er mai, sur l'aérodrome d'Auch- Lamothe. Ce jour là, vers 17h20, un Cap 21 du club Midi-Pyrénées Voltige (MPV) fait un énième looping.

Mais à l'issue de la boucle l'appareil ne se redresse pas. Au contraire, il plonge à pleine vitesse vers le sol qu'il percute violemment en bordure de la route de Roquelaure. Dans le terrain, à cet endroit marécageux, l'avion s'enfonce jusqu'à l'empennage arrière.

Aux commandes, le pilote, un ingénieur aéronautique toulousain de 31 ans, Etienne Mazat a été tué sur le coup. L'accident s'est produit sous les yeux de ses camarades de club. En effet MPV a l'habitude, tous les dimanches, d'aller s'entraîner sur un terrain de la région plutôt que de rester sur leur base de Toulouse-Lasborde. Témoin, lui aussi, le président du club Jean Gazagne pense qu'Etienne Mazat a été victime d'un malaise. « C'était un pilote chevronné, de niveau international. Il s'entraînait régulièrement pour obtenir une place dans l'équipe de France de voltige... »

Thèse du malaise également accrédité par le fait qu'en cas de problème mécanique, les pilotes savent qu'il faut réduire les gaz... Or là, le Cap 21 s'est écrasé avec son moteur à pleine puissance. Accident mécanique peu probable, car l'appareil avait été utilisé sans problèmes les jours précédents, par d'autres pilotes. Jamais un tel accident ne s'est produit au cours d'une compétition de voltige.

LES RIVERAINS RELANCE LE DEBAT SUR LA SECURITE

L'accident relançait aussitôt la polémique de la sécurité des riverains de l'aérodrome. Pendant deux à trois mois, les réunions se sont multipliées... Très vite est née l'association « Sécuriciel ». Ce ne fut en fait qu'un combat réactivé car les résidents du quartier d'Empeyrouton et ceux de Roquelaure avaient alerté les pouvoirs publics dès 1997.

A l'époque c'était sur des problèmes de nuisances sonores. Après plusieurs incidents au cours des dernières années, l'accident du 1er mai, relance le débat sur la sécurité. En effet pour éviter le survol des habitations il avait été demandé que les pilotes décollent de l'aérodrome et l'approchent par la vallée du Gers où il n'y a pas de maison. Mais ce fameux cap de 30°, selon les riverains, n'est que rarement respecté. « Nous voulons parvenir à interdire le survol des habitations, l'interdiction définitive des exercices de voltige et l'installation de silencieux sur tous les avions... » déclarait à l'époque le président Michel Ardit. Il était suivi par le maire de Roquelaure, Michel Baylac qui précisait: « Nous souhaiterions plus de civisme de la part des pilotes car nous ne voulons pas l'arrêt des activités de l'aérodrome mais que tout le monde puisse vivre en bonne intelligence... »

 

LIBERATION   04/10/2010

Un champion de voltige, pilote dans l'armée de l'air, se tue dans un accident aérien avec sa famille

Le capitaine Renaud Ecalle, 29 ans, membre de l'équipe de voltige de l'armée de l'air, est mort hier dans l'accident d'un petit avion de tourisme Jodel DR-1050, qu'il pilotait et à bord duquel il se trouvait avec son épouse et ses deux jeunes enfants. L'avion, qui effectuait une liaison entre la Charente-Maritime et les Bouches-du-Rhône, a disparu hier soir vers 19h30 dans la région de Lodève (Hérault). Les recherches, compliquées par la nuit et le mauvais temps, ont été infructueuses jusqu'à ce lundi en milieu de journée, lorsqu'un Super-Puma de l'armée de l'air a retrouvé l'épave et les victimes.

Renaud Ecalle était un sportif de très haut niveau dans sa discipline : médaille d'or de voltige, champion de France, champion d'Europe depuis le mois dernier. Entré dans l'armée de l'air en 1999, Renaud Ecalle avait été pilote de chasse sur Mirage F1 à l'escadron Normandie-Niémen, avant de rejoindre l'équipe de voltige à Salon-de-Provence.

Libération, rédigé le 04/10/2010 à 17:51

 

INFORMATION LE PARISIEN - le 22 mars 2009

Un avion de tourisme s'écrase dans les Yvelines

 

 

Un avion de tourisme s'est écrasé dans un bois à proximité de la RD 7 entre Saint-Cyr-l'Ecole et Bailly (Yvelines) en début d'après-midi dimanche. Les quatre occupants de l'appareil ont été blessés, dont deux sérieusement. Les victimes ont été prises en charge par les sapeurs-pompiers.

L'appareil, un Piper PA 28, était en phase d'atterrissage sur l'aérodrome de Saint-Cyr-l'Ecole lorsque l'accident s'est produit. Un accident qui pourrait relancer le débat entre les pilotes, utilisateurs de l'aérodrome de Saint-Cyr, et les riverains qui se plaignent des nuisances et redoutent toujours un crash. Une polémique oppose d'ailleurs les pilotes à la mairie qui veut créer une ZAC (zone d'activités concerté) au bout des pistes

 

LaDepeche.fr

CHAMPIONNAT DE FRANCE DE VOLTIGE A SAINT-YAN  31 août 2005
Un pilote de l'armée de l'air se tue dans un crash

 

Un problème technique serait à l'origine de l'accident. Le CAP 232 piloté par le capitaine Jean-Michel Delorme, aurait perdu ses ailes en plein vol.

Hier, à 18 h 45, un avion de type CAP 232 piloté par un officier de l'armée de l'air s'est écrasé sur l'aérodrome de Saint-Yan. Le pilote participait au championnat de France catégorie Élite de voltige aérienne, il est immédiatement décédé.
Depuis la veille, le voisinage de l'aérodrome vivait avec le bruit incessant des vrombissements d'une dizaine d'avions de voltige aérienne rassemblés à Saint-Yan dans le cadre d'une compétition fermée au public qui devait durer jusqu'à vendredi. En pleine poussée ou en piqué, le hurlement du moteur pouvait s'entendre à plusieurs kilomètres à la ronde. Et c'est à l'un de ces moments que le vrombissement laissait soudainement place, hier donc à 18 h 45, à un silence forcément suspect. Certains voisins ont immédiatement tourné la tête en direction des pistes et vu alors une colonne de fumée rouge puis noire. L'avion de voltige venait de s'écraser dans l'enceinte même de l'aérodrome, sur une zone non habitée, à proximité de la piste principale, sans causer de dégâts à des tiers.
A son bord un pilote de l'armée de l'air, Jean-Michel Delorme, 39 ans, marié, un enfant, « un aviateur confirmé de l'équipe de voltige de l'armée de l'air », indiquait, hier soir, le ministère de la Défense dans un communiqué. Résidant à Mérindol, dans le Vaucluse, le pilote de chasse était rattaché à la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. (lire son parcours ci-contre).
Premiers secours arrivés sur place, le piquet incendie de l'aérodrome. Le moteur en feu avait répandu ses flammes sur les herbes alentours. Avec l'arrivée d'une trentaine de pompiers des centres de secours de Digoin et Paray-le-Monial, le feu était très rapidement éteint. Le corps du pilote gisait à proximité. Beaucoup plus loin, à environ 200 mètres, les ailes de l'avion, plantées dans le sol, à l'horizontale, presque intactes. Visiblement un problème technique pourrait être à l'origine de l'accident. Les ailes de l'avion se seraient-elles décrochées ? L'enquête devrait préciser dans les jours qui viennent les circonstances de l'accident. Les gendarmes de Paray ont effectué les premières constatations d'usage. S'agissant d'un pilote militaire, sur un engin de l'armée de l'air, l'enquête a été confié aux experts de la gendarmerie de l'air de Dijon - BA 102 de Longvic. La sous-préfète de Charolles Françoise Fugier arrivait sur les lieux, de même le médeçin-légiste Guillemin. A 21h, les autorités attendaient l'arrivée et les consignes du délégué militaire départemental, le Lieutenant-colonel Franck.
Jean-Michel Delorme était présent à Saint-Yan déjà samedi dernier. A l'occasion de la clôture des championnats du monde de voltige radiocommandée, il avait commenté, du sol, une démonstration de voltige grandeur réelle de son ami le capitaine Narjoux, déjà sur un CAP 232. Trois jours plus tard, c'est lui qui était une dernière fois au palonnier, laissant son ami et ses proches dans le désarroi.
Éric Dujardin

 

L’avion de Nathalie Robert s’est écrasé dans un bois
 

Une championne de voltige se tue près de Darois

Nathalie Robert, 21 ans, vice-championne de France de voltige aérienne, a trouvé la mort, hier matin, dans le crash de l’avion CR 120 à bord duquel elle s’entraînait.

Le drame s’est produit hier au lieu-dit « la Casquette », près de Saint-Seine-l’Abbaye, et semble n’avoir eu qu’un seul témoin : l’instructeur de Nathalie Robert, vice-championne de France de voltige aérienne, qui se trouvait dans un champ tout proche, relié par radio avec la pilote qui s’entraînait en vue des prochaines compétitions nationales. Vers 10 h 20, l’avion de voltige, un CR 120 de la société Dyn’Aéro (voir encadré) à bord duquel s’exerçait Nathalie Robert, 21 ans, domiciliée à Villeurbanne, s’est écrasé dans un petit bois, à environ un kilomètre de la route.

L’appareil, qui avait décollé de l’aérodrome de Dijon-Darois, s’est littéralement planté dans le sol, nez en avant, et s’est embrasé dès le choc. L’instructeur a immédiatement alerté les secours. Mais à l’arrivée des sauveteurs, pompiers, SAMU, gendarmes, l’avion n’était plus qu’un tas de cendres, et la pilote avait cessé de vivre.

Plusieurs patrouilles de gendarmerie, venues d’Is-sur-Tille, du peloton de surveillance de Valduc et de la brigade locale, ont convergé vers les lieux du drame, et un périmètre de sécurité a été établi à la demande du capitaine Lefort, commandant la compagnie d’Is-sur-Tille, autour de la carcasse du CR 120.

L’instructeur de la jeune femme, dont l’identité n’a pas été révélée, a été longuement entendu dans les locaux de la brigade de Saint-Seine-l’Abbaye. Hier soir, les enquêteurs demeuraient très discrets sur les résultats de leurs premières investigations. Mais il semblerait que la thèse de l’erreur humaine soit la première retenue pour expliquer le drame.
Nathalie Robert, 21 ans, vice-championne de France de voltige aérienne, a trouvé la mort, hier matin, dans le crash de l’avion CR 120 à bord duquel elle s’entraînait

 

Yvelines : deux blessés dans le crash d'un avion

13.11.2008, 13h13

LE PARISIEN

Un avion de tourisme s'est écrasé ce jeudi en fin de matinée à Saint-Cyr-l'Ecole (Yvelines) entre une route départementale, la D 7, et la voie ferrée reliant Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines. L'avion, un monomoteur de type Morane Saulnier 733 s'est écrasé quelques instants avant de se poser sur l'aérodrome.

Les deux occupants s'en sont sortis quasiment indemnes de l'appareil. Ils sont légèrement blessés.

 

 

Var: deux morts dans le crash d'un avion de collection

AP | 06.12.2007 | 18:36

Luc Ristor, pilote de 44 ans, et son passager, Roland d'Alessio, ancien pilote de chasse de la Seconde guerre, âgé de 83 ans, sont morts jeudi midi dans le crash d'un avion de collection, un North American T-6, sur le plateau de Signes (Var), alors qu'ils étaient partis faire de la voltige, a-t-on appris de sources concordantes.

Les deux hommes volaient ensemble par passion et faisaient partie de l'association "Les ailes de l'aéro", basée sur l'aérodrome de Cuers, d'où l'avion avait décollé vers 11h30. Le T-6 est un avion mythique, datant de la Seconde guerre mondiale qui servait à l'entraînement des pilotes de chasse.

Le pilote était aguerri. On ne comprend pas ce qui a pu se passer", a confié Alexis Giordana, président de l'association qui gère une partie de l'aérodrome de Cuers, à l'Associated Press.

 

Une habitante du plateau de Signes, témoin de l'accident, décrit "un avion qui volait en rase-mottes puis qui est parti en vrille, avant de piquer vers la forêt."

 

Selon les gendarmes du Var, un plan de vol avait été déposé régulièrement et les deux hommes étaient partis pour faire de la voltige. Une enquête technique a été confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens à Nice.
Selon des témoins qui ont alerté la gendarmerie et les sapeurs-pompiers, l'accident s'est produit vers midi alors que l'appareil terminait une série de loopings.

 

Les corps calcinés du pilote, un homme de 44 ans, et de son passager ainsi que la carcasse de l'appareil coupé en deux ont été retrouvés au milieu d'un bois, près du plateau de Signes (Var).

28 Décembre 2001 | 00h00

 

 

Un CAP-10 s'est écrasé aux environs de Boran-sur-Oise

"Peu après 19 heures hier soir, un CAP-10 s'est écrasé aux environs de Boran-sur-Oise dans une zone très difficile d'accès, tuant sur le coup ses deux occupants.
L'avion s'est littéralement planté dans le sol sans prendre feu non loin des pistes de l'aérodrome; les causes de l'accident ne sont pas encore déterminées.

Le précédent accident mortel en CAP-10 en région parisienne remonte au 14 mai 1999 peu après un décollage de Lognes; l'enquête avait alors conclu à une rupture en vol du longeron de l'aile droite au niveau de l'emplanture."

Cet avion évoluait depuis l'aérodrome de Persan-Beaumont (LFPA).

 

 Publié le : vendredi 15 juin 2001

 

Neuf tués depuis décembre en Côte-d’Or

Nathalie Robert est la 9ème victime de crashes survenus en Côte-d’Or depuis décembre.

  • Le 5 décembre, Jean-Pierre Sicard, 60 ans, ancien pilote de l’armée de l’air, instructeur, domicilié à Arc-sur-Tille, et son élève,

  • Sébastien Thiennot, 26 ans, domicilié à Dijon, trouvaient la mort dans le crash de leur CAP 10 biplace, près de la piste de l’aérodrome de Tilchâtel d’où ils avaient décollé.

  • Le 17 janvier, Laurence Scherer, 35 ans, domiciliée à Corcelles-lès-Cîteaux,

  • Michel Devanne, 49 ans, PDG des remorques Erdé, domicilié à Couchey,

  • Jean-Pierre Raina, 54 ans, un habitant de Beaune,

  • Jean-Pierre Micaleff, 36 ans, domicilié à Chenôve, périssaient dans le crash d’un Beechcraft Baron bimoteur, tombé en pleine agglomération de Quetigny alors qu’ils s’apprêtaient à atterrir sur la base de Dijon-Longvic.

  • Le 5 mai, un hélicoptère biplace Robinson R22 s’écrasait près d’Ivry-en-Montagne. Ses deux occupants, Rodney Moddy, 54 ans, et sa fille Erica, 29 ans, domiciliés en Grande-Bretagne, étaient tués sur le coup. L’appareil, qui était accompagné de deux autres hélicoptères, devait se poser à Tournus

 

 

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